
Ne plus penser pour comprendre
Tout oublier pour apprendre.
Rire encore à en pleurer
S‘enfuir très loin pour t’approcher.
Noir, comme cet éclair dans la nuit
Blanc, comme le charbon qui fume.
Voir, au loin, dans cette brume
Hurler ton nom sans faire de bruit.
Tout est son contraire lorsque je pense à toi
Au fond de l’eau je flotte, je nage dans les nuages.
Un feu glace mon sang, surplace je voyage
Je t’aime à t’en haïr lorsque je pense à toi.
j'aime beaucoup ce texte ma lionne ........... je t'embrasse très fort prends soin de toi gros bisous bonne semaine
RépondreSupprimerUn superbe texte Laurette !
RépondreSupprimerBisous, bonne journée.
JC
Bonjour mon amie
RépondreSupprimerTu as une plume en or. Tes mots me font redécouvrir la poésie. Merci
Bonne journée
Gros bisous
Marie-Pierre
Quelle intense émotion en ces mots,en cette poésie témoin des élans du coeur,
RépondreSupprimerinterprète de l'amour,les mots toujours sincères,
humbles et vrais,intenses,amis de la vérité de l'âme,
très bonne fin de journée Lorette,
à bientôt de tes nouveaux mots.
Bonjour ma Lorette,
RépondreSupprimerta plume va où ton coeur t'emmène et c'est pour cela que tu as ce don de la poésie. Merci pour ce partage ma Lorette. Es-tu de retour ?
Gros bisous, Helene
Bonjour Lorette,
RépondreSupprimerL'instant des mots
Tes mots d'un instant
Des écrits si beaux
Qu'on en oublie le temps
Grrrrros bisous,
Jean-Jacques.